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Marie charlotte zago
Atelier MCZ 11 rue des balais
26000 valence (centre ville)

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Partie d'une série de dessins au crayon de couleur, de femmes expressives tennant des poses suggestives,
de petits formats au grands papiers, c'est le rouge qui domine.
Du rouge qui tent vers une déclinaison de tons roses, du rouge sang à la couleur chair.
Attachée aux détails des tissus mais également au grain de la peau, à la finesse des cheveux, la couleur des ongles et le rouge de la bouche.
De la trame de la toile au fil de la couture.
Tisser un lien entre le fil et le trait, de la surface picturale à la texture brodée.
Quelle image de la féminité?
Tout d'abord celle du corps, dénudé puis habillé parce que le vêtement permet d'être féminine d'une certaine manière.
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Les femmes que je représente déploient une féminité excessive. Ainsi je vais m'attacher à travailler en détail des tissus de robes mais également le grain de la peau, la finesse des cheveux, la couleur des ongles le rouge de la bouche.
Elles envahissent le format, il y a toujours plusieurs femmes représentées afin de saturer l'espace et d'aller encore dans le sens de l'excessivité.
Le cadrage est serré provoquant une perte de repères, on se pose la question du sens de lecture et de quoi appartient à qui, c'est comme un jeu qui devient volontairement évocateur. |
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LETTRE A M.C.ZAGO / TEXTE DE J.R. GEYER
Quand je suis entré j’ai d’abord vu de grands panneaux de couleurs fondues, des hommes couchés dans leurs formes viriles, vêtus toutefois, aux corps expressifs et moulés.
J’ai pensé comme je vous l’ai dit que c’était une peinture d’homme. Mais quoi de plus naturel pour une femme d’exprimer l’homme, comme il en est pour les hommes de peindre la femme dans tous ses états depuis le commencement, allant des primitifs aux renaissants jusqu’aux peintres du grand siècle puis plus tard, la femme étant en point de mire du regard des peintres, nées de mains qui touchent la pierre ou le marbre; depuis la haute antiquité.
Vous, vous faites une représentation de l’homme non pas dans son naturel mais dans une expression qui joue entre le rêve et le réel puis sombre brusquement dans l’imaginaire. Vos homme existent dans ce que vous rêvez d’eux comme si vous étiez instigatrice de leurs positions et de leur absence, sans aucun lien avec ce qui les touchent, tissus, herbes mêlées, proximité de femmes... LIRE LA SUITE |
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